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"La femme aux bas blancs" de Jean-Paul Petit
L'analyse de Michèle Paret :
Eugène Delacroix revu et corrigé par Jean-Paul Petit en faisant au passage un « petit outrage » à la Maja de Claude Bourgeyx, engrossée par un inconnu sur les murs du Prado… Quelle histoire ! C’est le défi que nous lance l’auteur, une énigme à résoudre ! Le Louvre, c’est plus près de chez nous et la « Femme aux bas blancs », elle aussi lascive et étendue mollement sur des coussins de soie, se prêtait bien au rôle. Cette histoire commence le plus simplement du monde, une histoire banale. Les deux gardiens de musée vont bientôt entamer une rude journée de travail et bavardent avant de prendre leur service. Ensuite la nouvelle, digne des magazines « people » tombe : elle est enceinte. Qui est l’auteur du méfait ? Différentes hypothèses sont avancées, impossibles, mais bien amenées, une véritable intrigue policière. Malheureusement, on ne peut pas pratiquer de tests ADN ! Chaque fois qu’une proposition de coupable est avancée, le non est justifié de manière drôle et très brève. C’est un montage court et humoristique, tant par le texte que par les images. La chute elle aussi est amusante, on ne va pas laisser les visiteurs du musée dans le doute. Tant pis si au passage les Corses sont vexés, blessés dans leur honneur et si on commet un crime de lèse-majesté ! Le texte qui a été à l’origine de ce diaporama a été bien exploité et transposé, les voix des personnages sonnent juste, ce qui n’est pas aisé et la musique, sobre souligne bien les dialogues. Les effets de zoom et travelling sont sobres eux aussi et toujours bienvenus. Ils donnent au spectateur l’impression d’effectuer eux-mêmes la visite et de tenir le rôle des deux acteurs. Peu de personnages, ça c’est très bon également, à part les hordes de Japonais, nouveau clin d’œil au tourisme de masse ! En résumé du beau travail pour un résultat convaincant. Je me pose une question : comment arriver à prendre les salles du Louvre sans visiteurs, bel exploit ou « piston » ? En tout cas, moi, j’ai appris que notre petit nabot avait la cuisse légère et passait du bon temps en dehors des champs de bataille.
[size=18][b]"La femme aux bas blancs" de Jean-Paul Petit [/b][/size]
[b]L'analyse de Michèle Paret :
Eugène Delacroix revu et corrigé par Jean-Paul Petit en faisant au passage un « petit outrage » à la Maja de Claude Bourgeyx, engrossée par un inconnu sur les murs du Prado… Quelle histoire ! C’est le défi que nous lance l’auteur, une énigme à résoudre ! Le Louvre, c’est plus près de chez nous et la « Femme aux bas blancs », elle aussi lascive et étendue mollement sur des coussins de soie, se prêtait bien au rôle. Cette histoire commence le plus simplement du monde, une histoire banale. Les deux gardiens de musée vont bientôt entamer une rude journée de travail et bavardent avant de prendre leur service. Ensuite la nouvelle, digne des magazines « people » tombe : elle est enceinte. Qui est l’auteur du méfait ? Différentes hypothèses sont avancées, impossibles, mais bien amenées, une véritable intrigue policière. Malheureusement, on ne peut pas pratiquer de tests ADN ! Chaque fois qu’une proposition de coupable est avancée, le non est justifié de manière drôle et très brève. C’est un montage court et humoristique, tant par le texte que par les images. La chute elle aussi est amusante, on ne va pas laisser les visiteurs du musée dans le doute. Tant pis si au passage les Corses sont vexés, blessés dans leur honneur et si on commet un crime de lèse-majesté ! Le texte qui a été à l’origine de ce diaporama a été bien exploité et transposé, les voix des personnages sonnent juste, ce qui n’est pas aisé et la musique, sobre souligne bien les dialogues. Les effets de zoom et travelling sont sobres eux aussi et toujours bienvenus. Ils donnent au spectateur l’impression d’effectuer eux-mêmes la visite et de tenir le rôle des deux acteurs. Peu de personnages, ça c’est très bon également, à part les hordes de Japonais, nouveau clin d’œil au tourisme de masse ! En résumé du beau travail pour un résultat convaincant. Je me pose une question : comment arriver à prendre les salles du Louvre sans visiteurs, bel exploit ou « piston » ? En tout cas, moi, j’ai appris que notre petit nabot avait la cuisse légère et passait du bon temps en dehors des champs de bataille.
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